Lors du dernier Conseil des ministres, le président de la République a fixé le cap : l’An II de son mandat ne sera plus celui de la rupture ou des promesses, mais celui de la preuve concrète.
La vente à la sauvette n'est plus "circonscrite" aux seules grandes villes de Libreville et Port-Gentil, où ce phénomène nouveau a suffisamment fait son lit, car il touche désormais bien d'autres villes du pays.
La semaine qui s'est achevée hier a été marquée par un grand évènement d'une portée diplomatique et historique : l'inauguration, hier, du Palais des Congrès de la Cité de la Démocratie désormais baptisé Omar Bongo Ondimba.
Un an jour pour jour après l'investiture du président Brice Clotaire Oligui Nguema, l'inauguration du Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba, érigé sur le Mont Bouët, ne saurait être réduite à un simple geste protocolaire ou encore inscrite sur le seul registre du gala évènementiel.
L’incarcération d’Alain-Claude Bilie-By-Nze, plus qu'un dossier strictement judiciaire, se positionne comme un marqueur politique où se lisent à nouveau les lignes de fracture entre pouvoir et opposition.
Le paludisme reste la première menace pour la santé publique au Gabon, avec près de 38 % des hospitalisations chez les enfants de moins de 5 ans. Preuve, malgré les campagnes de prévention, l’incidence et la mortalité demeurent alarmantes.
Aujourd'hui plus qu'hier, il n'est plus du tout aisé d'être maire de Libreville. La prise de cette Tour d'or s'apparente désormais à un cadeau empoisonné. Tenir les rênes de cette institution qui faisait rêver naguère devient une sorte de malédiction.
Il est indéniable que deux principaux sujets ont marqué l'actualité de la semaine écoulée : l'élection du nouveau maire de Libreville et l'"affaire Alain-Claude Bilie-By-Nze". Même si, on peut noter d'autres évènements d'une portée moindre.
Qu'on ne s’y trompe pas. L’élection d’Eugène Mba à la tête de la mairie de Libreville n’est pas d'abord une histoire de réconciliation ou de consensus mou. C’est avant tout une démonstration d’autorité que le président Brice Clotaire Oligui Nguema vient de placer au coeur du jeu politique local, là où quelques semaines plus tôt régnaient le blocage, les rivalités personnelles, une ambiance délétère et une majorité municipale éclatée.
Le Parti démocratique gabonais (PDG) tente-t-il un coup de maître symbolique en voulant ressusciter la "Décennie de la femme" (2015-2025) lancée sous le régime déchu ?
Ce n'est plus une question, mais une évidence de plus en plus vécue par des milliers d’assurés gabonais estampillés Caisse nationale d'assurance maladie et de garantie sociale (Cnamgs). Et pour cause, derrière les prélèvements mensuels obligatoires, nombreux disent ne plus bénéficier des avantages fondamentaux d’une assurance santé : être soigné sans humiliation ni abandon.
Le ministère de la Fonction publique et du Renforcement des capacités a lancé récemment une opération visant à identifier les agents de la Main-d’oeuvre non permanente (MONP) diplômés exerçant des fonctions relevant des agents publics permanents de l'État.