L'interrogation est du président de l'Union pour la Nouvelle République (UPNR), Louis-Gaston Mayila, qui a estimé, samedi dernier, qu'il faut désormais ''se poser toutes les questions dès lors que tout devient possible''.
Par la voix de son secrétaire général adjoint (SGA), chargé de la Mobilisation, porte-parole du parti, Faustin Laurent Bilie-Bi-Essone, le Rassemblement Héritage et Modernité (RHM), formation politique de l'opposition, membre de la Coalition pour la nouvelle République (CNR) de Jean Ping, a suspendu son secrétaire général (SG), Michel Menga M'Essone, de ses fonctions.
Par la voix de Casimir Oyé Mba, un de ses vice-présidents, cette formation politique a également qualifié de "politique", la récente décision de la Cour constitutionnelle.
Après avoir une première fois sillonné le canton Woleu, Sandrine Nguemebe Endamne, s’y est de nouveau rendue, dernièrement, pour annoncer publiquement sa candidature au siège de député pour le compte du Parti social démocrate (PSD) dont elle est la vice-présidente déléguée.
L'étude réalisée par l'“Afrobaromètre” démontre que nos compatriotes ne croient pas trop à la matérialisation des résolutions issues des assises d'Angondjé.
Le chef de l'Etat, Ali Bongo Ondimba, l'a également chargé de former le nouveau gouvernement. Celui-ci devrait essentiellement s'atteler à organiser les prochaines élections législatives attendues depuis plusieurs années.
C'est la volonté exprimée par le ministre des Affaires étrangères gabonais, Noël Nelson Messone, et son homologue saoudien, Adel Ben Ahmed al-Joubeir, au cours de leur rencontre, lundi dernier, à Ryad.
Un nouveau gouvernement est attendu dans les jours à venir. C'est l'un des principaux enseignements de la décision rendue par la Cour constitutionnelle le 30 avril dernier.
Dans une déclaration faite, lundi, le "groupe de 41" partis de l'opposition a réagi à la décision de la Cour constitutionnelle relative à la dissolution de l'Assemblée nationale et au transfert, au Sénat, de plusieurs de ses prérogatives.
C'était lors de son allocution au cours de ces assises qui se sont tenues, le week-end dernier, à Brazzaville (Congo). Plusieurs chefs d'Etat (12 au total) y ont pris part.